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Conseils6 min · Équipe Webia

Combien coûte un site internet en Belgique ?

Entre 500 € et 50 000 €, tout existe. Les vraies fourchettes du marché belge, notre grille tarifaire, et comment lire un devis sans mauvaise surprise.

« Ça dépend. » C'est la réponse honnête, et c'est aussi la plus inutile quand tu essaies de poser un budget. Alors voici des vrais chiffres : les fourchettes pratiquées sur le marché belge, notre grille tarifaire à nous, et ce qui fait qu'un site coûte 900 € ou 30 000 €.

Un repère avant de commencer : « un site internet », ça va de trois pages statiques à une plateforme métier complète. Personne ne s'étonne qu'une voiture coûte entre 12 000 et 120 000 €. Pour les sites, c'est pareil, sauf que les différences se voient moins sur la carrosserie.

Les fourchettes du marché belge

Ces chiffres croisent ce qu'on observe chez les agences belges qui publient leurs prix, les devis que nos prospects nous montrent, et nos propres projets.

  • Site DIY (Wix, Squarespace) : 0 à 500 € par an. Tu fais tout toi-même, design, textes, technique. Viable pour tester une idée, rarement au-delà.
  • Site vitrine par un freelance : 800 à 3 500 €. Qualité très variable : du très bon artisan au template revendu au prix du sur-mesure.
  • Site vitrine par une agence : 2 500 à 10 000 €. Design sur mesure, SEO technique, accompagnement, et quelqu'un de joignable après la mise en ligne.
  • Site e-commerce : 4 000 à 25 000 € selon le catalogue, les moyens de paiement (Bancontact compris), la logistique et la TVA européenne.
  • Application web sur mesure : 8 000 à 50 000 € et plus, selon la complexité métier et les intégrations.

Autre façon de comparer : le tarif horaire. En Belgique, un freelance qualifié facture entre 60 et 90 €/h, une agence entre 110 et 160 €/h. Un site vitrine sérieux représente 25 à 60 heures de travail. Fais la multiplication : le devis à 800 € signifie soit un travail bâclé, soit un template maquillé, soit quelqu'un qui se paie très mal, et qui ne sera plus là dans un an.

Notre grille, sans détour

Chez Webia, on affiche nos prix parce qu'on trouve anormal de devoir remplir trois formulaires pour obtenir un ordre de grandeur :

  • Site vitrine : à partir de 2 500 €. Design sur mesure, responsive, SEO technique inclus, formulaire de contact qui arrive à destination.
  • Application web ou mobile : à partir de 9 000 €. Architecture pensée pour durer, code documenté que ton équipe peut reprendre sans nous.
  • Identité visuelle : à partir de 5 500 €. Logo, langage graphique, déclinaisons, pas juste un fichier PNG.

« À partir de » veut dire : le projet le plus simple qu'on accepte à ce tarif. Après une discovery d'une heure, tu reçois un devis d'une page : périmètre, livrables, planning, budget. Le prix est le prix. S'il doit évoluer en cours de route, on te le dit avant de facturer, pas après.

Ce qui fait varier la facture

Deux sites vitrines « 5 pages » peuvent coûter du simple au triple. Ce qui pèse vraiment :

  • Le design : sur mesure ou adapté d'une base existante. C'est le premier poste de différence.
  • Le contenu : si personne n'a écrit les textes, quelqu'un devra le faire, toi ou nous. Ça se planifie, et ça se chiffre.
  • Les fonctionnalités : réservation, paiement, espace client, multilingue FR/NL/EN. Chaque brique ajoute des jours de travail.
  • L'existant : une refonte avec migration SEO (redirections 301, préservation du référencement) demande plus de soin qu'une création.
  • La maintenance : qui met à jour, qui sauvegarde, qui répond quand ça casse.

Les coûts récurrents qu'on oublie de te dire

Le devis initial n'est pas le coût total. Compte aussi : le nom de domaine (10 à 30 € par an), l'hébergement (10 à 50 € par mois pour un vitrine bien hébergé en Europe), et la maintenance, mises à jour, sauvegardes, surveillance, en abonnement mensuel ou en pack d'heures.

Un devis qui ne mentionne ni l'hébergement ni la maintenance n'est pas un devis complet. C'est un premier versement.

Et le site à 500 €, alors ?

Il existe. Parfois c'est même le bon choix : tester une activité, valider une idée, dépanner en attendant mieux. Mais pour un business qui vit de ses clients, le site pas cher coûte en général plus cher, environ 18 mois plus tard, quand il faut tout refaire parce qu'il ne charge pas sur mobile, n'apparaît pas sur Google et fait fuir les prospects qu'il devait convaincre. On a écrit un article entier sur ce mythe, il est dans ce Journal.

Comment lire un devis de site internet

  1. Le périmètre est-il écrit noir sur blanc ? Nombre de pages, gabarits, fonctionnalités, langues.
  2. Qui rédige les contenus, et c'est chiffré où ?
  3. Qui possède quoi à la fin : nom de domaine, code, accès, hébergement ?
  4. La maintenance et l'hébergement sont-ils chiffrés, ou soigneusement absents ?
  5. Que se passe-t-il si le périmètre bouge en cours de projet ?

Si une réponse est floue, pose la question avant de signer. Un prestataire sérieux répond sans se vexer. Un prestataire qui esquive te donne déjà sa vraie réponse.

Le bon budget, ce n'est pas le moins cher. C'est celui dont tu comprends chaque ligne.

Aides et TVA : deux choses à savoir en Belgique

D'abord, la TVA : 21 % sur la création de site. Si tu es assujetti, tu la récupères, raisonne donc en hors TVA quand tu compares des devis, certains prestataires affichent l'un, certains l'autre. Ensuite, les aides : en Wallonie, les chèques-entreprises peuvent financer une partie d'un projet de digitalisation ; Bruxelles et la Flandre ont leurs équivalents. Les conditions bougent chaque année, mais si ton projet y est éligible, ça peut réduire la facture de façon très concrète. Demande à ton prestataire s'il connaît le dispositif de ta région, c'est un bon test de sérieux, au passage.

Et pour ton projet, concrètement ?

Le seul chiffre qui compte, c'est celui de ton projet. Décris-le nous via la page contact, deux lignes suffisent, et tu reçois une fourchette honnête sous 48 h. Gratuit, sans engagement, et sans relance commerciale tous les trois jours.

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